• Jasmin

Repenser les besoins des structures associatives


40% des associations peinent à redécoller, un an après le début de la Covid-19. Un chiffre qui traduit des difficultés à reprendre normalement le cours des choses.

Si certaines structures associatives constatent une baisse du nombre de leurs bénévoles, à l’instar du Secours Catholique (diminution de 5%, novembre 2020), d’autres notent un désengagement, qu’elles espèrent temporaire, de seniors souvent inquiets pour leur santé face à une maladie qui peut les impacter.

Le moral des dirigeants n’est pas non plus au beau fixe, près d’un dirigeant sur trois se disant même inquiet concernant le maintien et la pérennité de la structure.

Malgré tout, les associations continuent de bénéficier d’un capital sympathie auprès de l’opinion publique. Leur action est largement reconnue.

Si plus de 70.000 associations sont créés chaque année en France, il existe actuellement 1,3 million d’associations en activité (170.000 associations employeuses et 1,1 million d’associations non employeuses) et elles emploient 2,2 millions de salariés, sans oublier les 21 millions de « participations » bénévoles.

Autre enseignement : la capacité à créer des emplois est révélatrice d’énormes disparités en termes de capacités financières et d’une très forte concentration des moyens : le quart des ressources courantes du tissu associatif français est absorbé par 500 associations. À l’opposé du spectre, plus de 1,2 million d’associations ne représentent que 31 % des ressources.

Le secteur de l’hébergement social et du médico-social reste le principal « pourvoyeur d’emplois » avec 811.000 équivalents temps plein (ETP), le secteur éducatif regroupe 173.000 ETP et les activités culturelles et sportives totalisent 143.000 ETP.

Pour pallier à la baisse des subventions et en dépit de chiffres encourageants quant à la générosité des Français à l’égard des associations, le gouvernement a mis en place des mesures de soutien et un plan de relance pour celles dont l’activité s’est brutalement arrêtée avec la Covid-19.

Les acteurs financiers ne sont pas étrangers au sort de ce segment, lucratif, notamment car ces structures sont confrontées à un besoin croissant de fonds propres. Ils créent des solutions sur-mesure, allant du compte courant « associations » aux fonds éthiques et développement durable.

Le secteur associatif devient également un marché très juteux en matière de solutions multirisques pour les mutuelles d’assurances. Des offres émergent, y compris pour les associations sans salariés, à l’instar de celle proposée par la SMACL Assurances, dont la particularité est de couvrir la responsabilité civile de l’association.

Avec cette étude, nous vous proposons, une analyse détaillée et complète du marché des associations.

Nous identifierons le potentiel existant comme les perspectives d’évolution et réaliserons un benchmark des stratégies de développement engagées par les acteurs principaux, notamment en matière d’assurance. Enfin, nous comparerons les offres actuelles et innovations à venir en termes de produits et services.

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